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 Mon parcours.

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Christelle
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MessageSujet: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeLun 2 Avr - 11:05

Si je devais définir ma relation avec mon corps et l'alimentation, je dirais qu'elle est chaotique, changeante, faite d'amour (rarement) et de haine (souvent), un beau mélange qui n'a abouti, au final, qu'à la souffrance.

Cela fait plus de dix ans que j'ai abandonné tout régime et que j'apprends au mieux à écouter mes sensations. Et là aussi, les résultats ne sont pas probants. J'alterne les prises et les pertes de poids au fil des saisons, en reprenant toujours un peu plus que ce que j'ai perdu. Un engrenage dont je souhaite me libérer complètement.

A présent, j'y crois. Je sais au fond de moi qu'un travail sur mes croyances et mes anciens schémas limitants seront bien plus efficaces qu'un régime ou qu'un changement d'alimentation.

Et puis, il y a quelques jours, je me suis posée la question : quelle croyance mets-tu derrière la nourriture ?

J'ai commencé par aller regarder la définition de "nourrir" dans le dictionnaire et voilà qui y est écrit : "Alimenter de son propre lait un nouveau-né".

Alimenter de son propre lait un nouveau-né, c'est intéressant quand je pense à ma mère, qui ne m'a pas allaitée, mais gavée pour me caler, une façon d'éloigner les émotions : les siennes et les miennes. Car il s'agissait de ça : me remplir pour que je me taise et fasse taire en elle les émotions. Comme la peur panique.

C'est intéressant de comprendre cela en sachant que j'ai pris le relais et que je poursuis sur le même schéma : je mange pour étouffer mes émotions.

Mes émotions me font peur, elles créent une forme de panique en moi qui me déstabilise. Alors je mange avant la faim par peur (la sensation de faim réveille en moi des peurs panique de la mort. Comme si ne pas manger pendant quelques heures allaient me placer au bord d'un abîme et qu'il me suffirait d'un pas pour que je tombe dans un trou noir béant et que je disparaisse à jamais), et je mange après la fin de ma faim pour repousser le plus loin possible la prochaine faim et donc la prochaine crise de panique.

Exactement comme cela s'est passé durant toute ma petite enfance avec ma mère.

D'en prendre conscience est intéressant. A moi, à présent de retrouver ma liberté en coupant/annulant ces anciens schémas.

Je reprends les mots de Sophie Riehl : "Tout s’imprime dans le monde de l’enfant, la vie de l’adulte n’est qu’une répétition. Guérir son enfant intérieur pour devenir un adulte sain.
Le début de la guérison, c’est de défusionner avec le monde de l’autre, pour exister pour soi. Défusionner avec le monde de papa et le monde de maman".

Oui, exister pour soi.

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MessageSujet: Re: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeMer 4 Avr - 11:47

Ce matin, je me suis penchée sur la question : pourquoi l'alimentation est-elle un tel sujet douloureux pour moi? Qu'est-ce qui m'angoisse tant lorsque je parle et pense nourriture?

La nourriture me fait peur.

C'est fou! Ou pas si fou que ça...

Lorsque j'entre dans ma cuisine, le premier réflexe que j'ai est de manger tout ce qui traîne. Et c'est pareil pour les autres pièces de l'appart pour peu qu'il y ait de la nourriture qui traîne. J'ai ce besoin viscéral de manger ce que j'ai sous les yeux. Et ce matin, même les miettes de pain (reliquat du petit déjeuner), j'avais envie de les mettre en bouche et de les avaler.

Je sais que ça correspond à quelque chose enfoui dans ma mémoire corporelle. Et ce besoin d'engouffrer les aliments m'interroge.

A suivre...

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MessageSujet: Re: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeMar 17 Avr - 16:58

Aujourd'hui, je me suis fait la réflexion que j'avais le sentiment que si je parvenais à m'aimer en tant que ronde, je m'aimerai alors de façon inconditionnelle. Mon poids est devenu une sorte de baromètre de ce que je peux supporter de moi ou non.

Mais c'est comme les parts d'ombre, je n'ai pas besoin de les aimer, j'ai juste besoin de les voir et de les reconnaître comme faisant partie de moi. Je reconnais la ronde en moi pour accéder à la lumière, la légèreté.

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MessageSujet: Re: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeLun 7 Mai - 9:31

Ce matin, je suis montée sur la balance et j'ai vu ce chiffre : 69.700. Je m'étais pesée il y a quelques semaines auparavant et par rapport à décembre 2017, je faisais 1 kg de plus, donc rien de particulier à signaler.

Et là, au lieu de me démoraliser, ce poids (+4 kg, dont 3 kg pris très rapidement ces dernières semaines) a déclenché une compréhension de ce que je vivais.

Après avoir vu ce chiffre, je me suis assise et j'ai écouté ce qu'il y avait en moi. Et ça parlait de peur et de tristesse. J'ai alors laissé remonter les images et les mots (je le fais un peu en mode "méditation" où je laisse venir à moi les réponses qui remontent toutes seules).

Et c'était clair, ça a commencé (ma prise de poids) lorsque j'ai décidé de "bouleverser" mes vieilles habitudes (tout ce dont je parle n'a rien à voir avec la nourriture, je parle de vieilles mémoires, croyances, pensées limitantes...), lorsque j'ai commencé à vouloir abandonner les charges inutiles de mon passé, ces fardeaux que je me trimbale sur le dos, qui ne me sont d'aucune utilité, mais dont je ne parviens pas à me défaire, un peu comme un vieux vêtement qui ne nous va plus, mais qu'on garde par nostalgie, par amour (il nous rappelle un souvenir agréable, par exemple) ou pour le "au cas où..."

A un moment, j'ai voulu cesser de raviver les mémoires du passé, j'ai voulu fermer une porte et en ouvrir une autre. Et là, j'ai repris les compulsions alimentaires.

Sans en comprendre la raison. Mais ce matin, avec le recul, c'était enfin clair : j'avais une part en moi qui avait peur de disparaître lors de ce chamboulement.

Cette part, elle me disait : "et si c'était moi dont tu voulais te débarrasser?" Et tout ce poids pris, c'était une façon d'assurer sa survie.

Hier, je me disais "c'est quand même curieux, depuis que j'ai voulu me libérer du passé, je ne fais que grossir" (je le sens bien au niveau des vêtements   ). Et je ne comprenais pas la relation entre mes vieilles mémoires et la nourriture.

C'est un réflexe de survie.

J'ai donc parlé à cette part (qui, je l'ai compris était l'ego), en lui disant que je n'allais pas le jeter ou me débarrasser de lui, au contraire, que nous allions ensemble, choisir ce dont nous n'avions plus besoin, comme on fait le tri dans le placard de nos enfants, avec eux, pour qu'ils décident, eux aussi, ce qu'ils veulent garder ou non.

Et j'ai alors clairement senti la crainte s'apaiser, tout en ressentant encore une certaine méfiance (du genre, je reste sur mes gardes au cas où...). Je comprends aussi l'importance de m'apporter cette confiance en moi et de m'aimer.

Alors concrètement, je ne sais pas encore ce que ça va donner, mais c'est la première fois que je me sens sur la bonne ligne de départ, il y a quelque chose qui a bougé en moi. Et de comprendre que je stocke les kilos comme je stocke les mémoires et que m'en débarrasser (de ces mémoires), pour mon ego (l'ego, c'est l'instinct de survie), c'était signer son arrêt de mort (donc il se protège en renforçant ce qu'il connait, avec mes vieux schémas, chez moi, la nourriture), je vois les choses d'un œil totalement différent.

Et ce matin, juste après, j'ai allumé mon pc et je suis tombée sur cette vidéo, qui résumait parfaitement ce que je venais de vivre et de comprendre :



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MessageSujet: Re: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeMer 30 Mai - 13:36

Il y a quelques jours, j'ai fait le parallèle entre mes kilos, que je stocke, et l'argent, que je stocke aussi et dont j'ai peur de me défaire (me séparer). Cette peur est identique, elle parle du vide, de la perte et de la mort.  

Je me suis accrochée durant tant d'années à de vieilles croyances familiales qui ne m'appartiennent pas. Je les ai pourtant fait miennes, ces croyances, avec un besoin viscéral d'appartenance.

Et si je regarde au-delà de cette peur de perdre mes kilos comme de perdre mon argent, (je rejoue sans cesse le même scénario dès que mon poids ou ma pile de billets baisse), je vois la détresse de celui qui est seul, abandonné.

En transgénérationnel, chez moi, ça donne cette croyance :

Si je puise dans mes réserves (argent/poids), je m'expose à la maladie. Et donc à la mort.

ça parle d'une mémoire de guerre, de décès par dysenterie. "Je me vide trop vite, trop longtemps, trop souvent". "Je dois retenir pour vivre". "Si je veux vivre, je dois endiguer le "liquide" qui s'échappe. Faire barrage à toute fuite, toute perte (argent/kilos).

ça me parle aussi de mémoires de colons (j'ai des ancêtres "colons". Je n'ai pas plus de détails).

Mes grand-parents sont décédés de cancer du côlon. Ils se vidaient littéralement et ont épuisé toutes leurs économies dans les soins médicaux. Ils sont morts maigres et ruinés.

Donc : dès aujourd'hui, dans l'instant, dans cette vie et dans ce corps, je coupe tous les liens et toutes les mémoires transgénérationnelles et karmiques de maladie en lien avec le côlon. Je me libère de toutes les mémoires qui empêchent l'énergie de l'argent et du corps de circuler en moi.

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MessageSujet: Re: Mon parcours.   Mon parcours. Icon_minitimeMer 27 Juin - 7:34

Je sais aujourd'hui que devoir changer/réduire son alimentation pour maigrir est une croyance.
Je sais aujourd'hui que devoir faire du sport pour maigrir est une croyance.
Je sais aujourd'hui que je m'accroche encore à mes croyances par peur. Il y a la notion de danger derrière l'idée de lâcher mes kilos superflus.

Ces kilos sont une barrière entre le monde extérieur et moi, une "enceinte" que je dresse pour me protéger.

L'idée est d'écouter le corps et la raison de ce besoin de protection XXL. C'est comme mettre l'extérieur à distance de moi pour qu'il ne m'atteigne pas.

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